Dans l’agence de traduction les traductions de l’arabe et en arabe sont réalisées par des traducteurs diplômés et expérimentés de la langue arabe.
Nous faisons les traductions de l’arabe et en arabe sur la commande des personnes juridiques y compris les personnes juridiques d’État et des personnes physiques. Nos services comprennent tous les types de traduction et d’interprétation de l’arabe et en arabe y compris l’interprétation simultanée.
La traduction écrite de l’arabe et en arabe de tous les types des documents y compris la traduction des textes techniques, juridiques, médicales, littéraires et la traduction du software et des jeux informatiques.
L’interprétation de l’arabe (l’interprétation des négociations d’affaire, des meetings, des conversations téléphoniques, l’interprétation des enregistrements audio et vidéo en arabe) est réalisée aussi bien par des interprètes russes de la langue arabee que par des interprètes de langue maternelle sur la commande du client. Nous assurons la présence rapide de l’interprète en Biélarus et à l’étranger.
La traduction notariée de l’arabe et en arabe. Nous réalisons la certification notariée de tous les types des actes commerciaux et des papiers personnels devant être notariés selon la législation en vigueur.
Les traducteurs de l’arabe de notre agence de traduction sont des spécialistes diplômés, des anciens élèves des Universités russes et biélorusses (y compris des interprètes militaires), des interprètes de langue maternelle connus comme des partenaires de confiance et bons spécialistes.
A part la traduction russe-arabe et arabe-russe, Vous êtes bienvenu à faire une commande à traduire de l’arabe en allemand, espagnol, portugais et autres langues européennes et orientales, plus les langues de la Communauté des États Indépendants.
La confidentialité absolue de nos clients est garantie par voie de la conclusion du contrat avec tout traducteur stipulant une clause du secret commercial.
Les prix sur la traduction de l’arabe et en arabe sont suivant:
La traduction écrite de l’arabe et en arabe: à partir de 0.06 (zéro. zéro six) euro pour 1 (un) mot.
La commande minimale pour une traduction écrite de l’arabe et en arabe: 1 (une) page.
Arabe
L'arabe (العربية, al arabīya en transcription traditionnelle) est la langue parlée à l'origine par les Arabes. C'est une langue sémitique (comme l'amharique, l'hébreu, l'araméen, l'akkadien, le guèze ou le syriaque) et flexionnelle dont l'alphabet est un abjad.
Du fait de l'expansion territoriale au Moyen Âge et par la diffusion du Coran, cette langue, devenue langue liturgique, s'est répandue dans toute l'Afrique du Nord et en Asie mineure.
On fait remonter l'origine de la langue arabe au IIe siècle. La tradition orale considère cependant qu'il s'agit d'une langue révélée directement à Ismaël, fils d'Abraham, dans une forme assez proche de l'arabe classique actuel. La tradition donne par moments des origines bien antérieures : la reine de Saba, l'ancien Yémen ainsi que des tribus disparues auraient parlé l'arabe dans une forme plus ancienne. Les premières traces de l'écriture arabe, telle qu'on la connaît de nos jours, remontent au VIe siècle.
Variétés d'arabe
L'arabe est un terme générique qui regroupe de nombreuses variétés :
l'arabe classique : la langue du Coran, parlée à l'époque de l'expansion arabo-musulmane ;
l'arabe littéral : une forme modernisée mais peu différenciée de l'arabe classique, qui est la langue écrite commune de tous les pays arabophones ;
les dialectes arabes : langues orales parlées dans les pays arabes, issues de l'arabe classique, avec des substrats, superstrats et emprunts différents selon les régions, et des dialectes parlés dans des régions éloignées sont difficilement compréhensibles sans apprentissage (qui peut avoir lieu par le biais des séries égyptiennes à la télévision, par exemple, pour le dialecte égyptien). Ainsi pour un Irakien, l'arabe marocain sera aussi différent que l'espagnol pour un Français. Les différences entre des dialectes moins éloignés, comme l'algérien,le tunisien et le marocain, sont moins grandes mais représentent quand même un handicap important pour la communication, comme entre le français du Québec et le français d'Europe. Généralement les locuteurs de dialectes différents utilisent plutôt une langue véhiculaire, qui selon le cas pourra être l'arabe littéral, l'anglais ou le français.
Emprunts français
On trouve donc de nombreux mots arabes en français. Ces emprunts se sont fait soit :
directement (alcali, alfa, alizari, almée, amiral, arack, azimut, baobab, baraka, barbacane, barde, bédouin, bled, bordj, bouracan, burnous, cadi, cafard, caïd, calife, camaïeu, came, camelote, caoua, chott, clebs, fellah, gazelle, hachisch, harem, hasard, henné, jupe, kandjar, laiton, luth, maboul, maghrébin, maghzen, oued, salamalec, toubib, zénith, etc.) ;
à partir de l'arabe dialectal, surtout algérien (barda, bezef, kif-kif, matraque, nouba, razzia, youdi, etc.) et égyptien (cange, goudron, mamelouk) ;
par l'intermédiaire du latin médiéval ou scientifique (alcool, algèbre, alidade, amalgame, ambre, arcanne, avives, benjoin, benzine, bourrache, camphre, chiffre, momie, orcanette, safran, sirop, etc.) ;
par l'intermédiaire d'autres langues européennes, principalement l'espagnol (alcade, alcarazas, alcôve, alezan, alfange, algarade, alguazil, aman, arrobe, azerole, basaner, épinard, felouque, etc.), l'italien (arsenal, artichaut, assassin, aval, avanie, avarie, berner, café, calfeutrer, calibre, carafe, coton, girafe, hégire, magasin, sirocco, tarif, zéro, etc.), le provençal (boutargue, jarre, madrague, poutargue) et le portugais (argousin) ;
par l'intermédiaire du turc (minaret, muezzin), de l'hindî (nabab) ou du persan (lascar).
D'autre part, l'arabe a transmis au français des mots originaires d'autres langues, notamment l'hindî (bonduc, candi), le persan (alkékenge, alkermès, aniline, aubergine, azur, babouche, borax, bore, douane, orange, timbale, etc.), mais aussi le grec (alambic, almanach, antimoine, etc.).
Citons enfin le cas du mot abricot, qui vient du latin praecoquum (qui a donné le doublet précoce) et qui est revenu en français sous cette forme après un voyage par l'intermédiaire du grec (πραικόκιον praikókion), de l'arabe et du castillan (albaricoque ; un intermédiaire catalan albercoc avait donné aubercot, mot qui ne s'est cependant pas imposé contre abricot).