Dans l’agence de traduction les traductions de le japonais et en japonais sont réalisées par des traducteurs diplômés et expérimentés de la langue japonais.
Nous faisons les traductions de le japonais et en japonais sur la commande des personnes juridiques y compris les personnes juridiques d’État et des personnes physiques. Nos services comprennent tous les types de traduction et d’interprétation de le japonais et en japonais y compris l’interprétation simultanée.
La traduction écrite de le japonais et en japonais de tous les types des documents y compris la traduction des textes techniques, juridiques, médicales, littéraires et la traduction du software et des jeux informatiques.
L’interprétation de le japonais (l’interprétation des négociations d’affaire, des meetings, des conversations téléphoniques, l’interprétation des enregistrements audio et vidéo en japonais) est réalisée aussi bien par des interprètes russes de la langue japonaise que par des interprètes de langue maternelle sur la commande du client. Nous assurons la présence rapide de l’interprète en Biélarus et à l’étranger.
La traduction notariée de le japonais et en japonais. Nous réalisons la certification notariée de tous les types des actes commerciaux et des papiers personnels devant être notariés selon la législation en vigueur.
Les traducteurs de le japonais de notre agence de traduction sont des spécialistes diplômés, des anciens élèves des Universités russes et japonaiss (y compris des interprètes militaires), des interprètes de langue maternelle connus comme des partenaires de confiance et bons spécialistes.
A part la traduction russe-japonais et japonais-russe, Vous êtes bienvenu à faire une commande à traduire de le japonais en allemand, espagnol, portugais et autres langues européennes et orientales, plus les langues de la Communauté des États Indépendants.
La confidentialité absolue de nos clients est garantie par voie de la conclusion du contrat avec tout traducteur stipulant une clause du secret commercial.
Les prix sur la traduction de le japonais et en japonais sont suivant:
La traduction écrite de le japonais et en japonais: à partir de 0.06 (zéro. zéro six) euro pour 1 (un) mot.
La commande minimale pour une traduction écrite de le japonais et en japonais: 1 (une) page.
Japonais
Le japonais est la langue utilisée par la plupart des habitants du Japon (sauf les Aïnous, les habitants des îles Ryūkyū et les immigrés) ainsi que par la diaspora nippone (notamment au Brésil et au Pérou).
En japonais, la langue japonaise se dit Nihongo. Le kanji désigne le soleil et ici « l'origine ». Le terme sino-japonais (nihon ou nippon) désigne le Japon vu de la Chine (Cipangu), en raison de la position géographique respective du Japon et de la Chine : l'un est le pays à partir duquel se lève le soleil, l'autre vers lequel il se couche. C'est de là que vient l'expression « pays du soleil levant ». Le dernier kanji, go, désigne une langue.
Bien qu'il s'agisse d'une langue isolée, le coréen est la langue la plus proche du japonais (morphologie, syntaxe surtout).
Avant l'écriture
Les vocables d'origine indigène sont appelés Yamato-kotoba (大和言葉, littéralement « les mots (du pays) de Yamato »). Selon Jean-Jacques Origas : « Yamato désigne les plaines et monts autour de l'ancienne capitale de Nara, et dans une seconde acception, toutes les terres soumises à l'autorité impériale. L'appelation officielle de Nihon, d'origine sino-japonaise, n'est employée qu'à partir du VIIe siècle ».
À la différence de la plupart des langues indo-européennes, la phonologie de la langue indigène japonaise a survécu sans grand changement (à l'exception du timbre vocalique de certaines syllabes), comme on peut en juger en comparant par exemple les mots indigènes me, aki, asa, ame, umi, kumo du japonais moderne aux mêmes mots du Manyôshû (VIIIe siècle).
Ce système vocalique, de nature différente du chinois, se limite à cinq possibilités : A I U E O, chacune de ces voyelles étant en principe une brève. Deux voyelles contigües seront, soit prononcées successivement, soit formeront une seule voyelle longue (dans le japonais actuel). Il n'existe pas de voyelle nasale.
La langue ancienne (époque du Manyôshû) présentait une autre série de voyelles (notées ï, ë, ö par les spécialistes) qui ont disparu par la suite.
Deux semi-voyelles, Y et W, toujours combinées dans l'ordre semi-voyelle + voyelle :
YA YU YO et WA WI WE WO (WI et WE ont disparus).
Toutes ces voyelles ont par la suite été doublées de leur équivalent en voyelles longues (transcrites en romaines avec un macron diacritique), principalement pour la lecture de termes non indigènes, mais du lexique sino-japonais, comme Kyōto.
Les consonnes, toujours suivies d'une voyelle (syllabe ouverte), sont peu nombreuses.
sourdes : K S T P H ;
sonores : G Z R D B ;
nasales : G N M.
La consonne N, d'apparition plus tardive, constitue une exception car elle apparaît à la fin d'une syllabe ou à la fin d'un mot.
Une consonne peut être associée à YA YU YO pour former les consonnes sourdes : KYA KYU KYO, SHA SHU SHO, CHA CHU CHO, PYA PYU PYO, HYA HYU HYO, et pareillement pour les autres consonnes.
Grammaire, syntaxe et usages
La grammaire japonaise est très différente de la grammaire française : tout comme le turc ou le basque, c'est une langue agglutinante. Bien que l'origine de la langue reste encore floue, certains linguistes classent le japonais dans le groupe des langues altaïques avec le mongol, le turc, le toungouze et le coréen (la langue la plus proche du japonais, surtout dans sa syntaxe). Certaines théories font du japonais une langue mixte, mélangeant des éléments des langues altaïques et des langues austronésiennes.
Le prédicat se place à la fin des énoncés dans lesquels l'expansion n'est pas mise en vedette. Il n'y a ni genre, ni nombre, les verbes ne se conjuguent pas selon les personnes (je, tu, il…), et des particules invariables indiquent la fonction du mot dans la phrase.
En outre, le japonais, à l'instar de certaines langues asiatiques, se distingue aussi par son système de politesse reflétant la hiérarchie (d'où les questions d'âge, de situation maritale, de statut social et l'omniprésente carte de visite) : on ne s'exprime pas de la même manière suivant que l'on s'adresse à quelqu'un à qui l'on doit montrer du respect ou non. On utilise alors d'autres verbes et formes grammaticales. Ainsi, lorsque l'on dit « J'ai reçu un cadeau. », on utilisera des verbes différents, selon qu'on l'a reçu d'un ami ou d'un professeur.
De plus, l'opposition de « l'humilité » (pour soi-même ou son groupe) et du « respect » (pour son interlocuteur) est omniprésente. Ainsi, tous les mots désignant les membres de la famille (père, mère…) sont en double : un pour parler des membres de sa propre famille et un pour parler des autres.
On distingue trois niveaux de politesse : la forme simple (familière), la forme polie simple ou teinei et la forme polie avancée ou keigo (敬語) qui se décline en sonkeigo (尊敬語, « mots de respect ») et kenjōgo (謙譲語, « mots d'humilité »). C'est dans ce dernier niveau que l'opposition humilité/respect est exprimée.
On distingue également, même si cela diminue à notre époque, une façon de parler spécifiquement féminine (ou enfantine) et une autre spécifiquement masculine. Les femmes ont en outre pour des raisons sociales un langage plus soutenu que les hommes. Il faut donc bien retenir, lorsque l'on apprends le japonais, quelles sont les expressions particulières à employer, en fonction de son sexe, même si les Japonais sont très tolérants envers les erreurs faites par les étrangers désirant apprendre leur langue.
Politesse
La politesse japonaise, ou en japonais keigo (敬語), dont une traduction approximative serait « langage poli », constitue d'un certain point de vue une langue dans la langue, et est le reflet direct de la structure et des interactions sociales.
L'utilisation de la politesse est un pré-requis dans la majorité des situations sociales : contrairement à la France où une utilisation trop poussée de la politesse peut conduire à paraître obséquieux ou hypocrite, au Japon une utilisation insuffisante de la politesse conduit à paraître incorrect, voire insolent.
La systémique de la politesse japonaise peut apparaître difficile au premier abord, mais ses concepts de base sont relativement faciles à intégrer. Cependant, la maîtrise de la politesse japonaise à un niveau avancé, subtil et instinctif, notamment à l'écrit, est, de l'aveu des Japonais eux-mêmes, particulièrement ardue.
Pour reprendre la définition du japanologue Sadaki Hagino, la politesse japonaise peut se définir comme « un système organisé de mots visant à exprimer la reconnaissance de différentes nuances de différence de hauteur entre plusieurs personnes » (敬語は人間のなんらかの意味の上下関係の認識を表現する語彙の体系である).
Alors que dans la majorité des langues occidentales la « politesse » ne s'exprime que vis-à-vis de son interlocuteur (choix du tutoiement ou du vouvoiement en français par exemple), il existe une distinction claire dans la politesse japonaise entre :
Wadai (話題), objet de la conversation, c'est-à-dire la personne/le groupe social dont on parle
Dentatsu (伝達), [situation de] communication, c'est-à-dire la personne/le groupe social à qui l'on parle.
Par ailleurs, la politesse japonaise repose sur la distinction fondamentale entre uchi (内, « intérieur », c'est-à-dire les membres de son propre groupe social) et soto (外, « extérieur », c'est-à-dire les membres d'un groupe social différent de son propre groupe).
La politesse japonaise comporte concrètement trois dimensions relativement indépendantes : sonkeigo (尊敬語), langage de respect ; kenjōgo (謙譲語), langage d'humilité ; teineigo (丁寧語), langage de courtoisie. Chacune de ces trois dimensions possède un certain nombre de nuances, notamment d'intensité.
On peut également noter la différence d'intensité entre les suffixes chan (ちゃん), kun (くん-君), san (さん), sama (さま-様) et dono (どの-殿) pour ne citer qu'eux. Ces suffixes sont ajoutés aux noms des personnes a qui on s'adresse, que ce soit verbalement ou oralement. Ces mots n'ont pas de traduction propre et sont contextuellement traduits en francais par « M./Mme/Mlle ». L'adresse d'un courrier utilisera toujours le suffixe sama (様) au minimum et dono (殿) dans certains cas (courrier venant d'un sanctuaire, par exemple). Dans certains cas, ces suffixes seront remplacés par le titre accompagnant la profession de la personne à qui l'on s'adresse. Sensei (先生) pour un professeur, un chercheur, une personne à qui nous désirons transmettre un sentiment de reconnaissance ou que l'on considère comme supérieur dans un domaine.
La fonction de ces dimensions s'explique facilement au moyen des distinctions exposées plus haut :
Le sonkeigo est utilisé pour marquer le respect dû par le locuteur à la personne/au groupe social dont il parle. Cette personne/son groupe social peut n'être autre que l'interlocuteur/son groupe, mais peut tout aussi bien être une personne/un groupe non présent.
Le kenjōgo est utilisé pour exprimer la relation de hauteur entre deux entités (personnes ou groupes sociaux) constituant le sujet de conversation. Contrairement à ce que le nom pourrait faire croire, le kenjōgo n'est donc pas uniquement utilisé pour parler avec humilité de soi/de son groupe : ce n'est le cas que lorsque qu'il y a identité entre la personne/le groupe social constituant la partie « inférieure » de la relation de hauteur mentionnée dans le sujet de conversation et le locuteur ou son groupe.
Le teineigo est utilisé pour exprimer de manière directe de la courtoisie à son interlocuteur, et ce quel que soit le sujet de la conversation. Notons la différence subtile entre courtoisie et respect : là ou le respect exprime une différence de hauteur entre deux entités, la courtoisie exprime, elle, une absence de familiarité entre ces deux entités. Alors que l'expression de respect implique en général l'expression de courtoisie, l'inverse n'est pas vrai : il est tout à fait possible de parler courtoisement à quelqu'un sans lui exprimer de respect (le cas typique est celui de deux collègues d'une même entreprise de même niveau hiérarchique et n'étant pas en termes familiers).
Ainsi, les moyens qu'offrent la politesse japonaise permettent (et souvent la situation sociale impose) par exemple :
de parler familièrement à quelqu'un de quelqu'un d'autre avec respect ;
de parler courtoisement à quelqu'un de quelqu'un sans respect ;
d'exprimer de la courtoisie à son interlocuteur sans lui exprimer de respect (voir plus haut) ;
d'exprimer du respect à son interlocuteur (ce qui implique de lui exprimer de la courtoisie, et le plus souvent d'exprimer de la modestie envers soi-même) ;
d'exprimer (au moyen du langage de respect et du langage de modestie) à son interlocuteur la relation entre deux personnes externes, ce qui peut se faire en parlant familièrement ou courtoisement à son interlocuteur ;
etc.